Déformation volontaire des normes langagières habituelles que l'on utilise habituellement pour se la péter auprès des filles quand on est un garçon ou auprès des garçons quand on est une fille (ou auprès des garçons quand on est un garçon qui aime les garçons, ou auprès des filles quand on est une fille qui aime les filles, ou auprès des flamants roses quand...(oh la belle aposiopèse!(oh la belle parembole!))). On dit d'ailleurs en utilisant la figure de style appelée brachylogie « faire style » (putain, je me la pète!(oh la belle double allitération!)).
La plupart des figures de style répertoriées ont des noms à coucher dehors tirés de la mythologie grecque à moins que ce ne soit des aventures de Tintin et Milou et fournissent par-là même d'excellentes insultes rigolotes et originales si vous en avez assez des sempiternelles et frelatées « ta mère... ».
Outre la métaphore, la métonymie et l'oxymore, on compte parmi les membres prestigieux de cette honorable famille, l'adynaton, l'allégorie, l'anacoluthe (à ne pas confondre avec l 'anaconda), l'anaphore, l'antanaclase, l'antéisagoge, l'antépiphore, l'antonomase, l'aphérèse, l'astéisme, et aussi... eh attendez, partez pas, j'en ai d'autres!
À noter que les figures de style figurant dans la copie d'un élève au sein du système scolaire s'appellent des fautes de syntaxe ou des solécismes. C'est comme ça, et si vous n'êtes pas content, vous n'aviez qu'à vous appeler Victor Hugo ou Charles Baudedaire.
À noter également que les figures de style feraient mieux de s'occuper de leurs affaires, qui sont passablement mystérieuses, comme l'a révélé Agatha Christie dans un des ses plus célèbres romans.
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