Hymne national de l'Octavie depuis l'an 112-T d'après le calendrier universel, l'Hymne Octave est la 4ème Symphonie en Ré mineur de Patrick Schallof composé en 172-W. Sa première interprétation, lors de l' intronisation en tant qu'hymne officiel de l'Octavie, fut interprété par l' Orchestre Symphonique de Cledute.
Caractéristiques:
- Instruments:
Cette symphonie ne peut pas être joué par n'importe quel orchestre, vu le nombre important d'instruments.
Par ordre alphabétique:
-20 Accordéons
-1 Banjo
-7 Batteries
-15 Cors de chasse
-65 Crécelles
-30 Guimbardes
-5 Kazous
-10 Porte-manteaux
-8 Violons
- Durée
L' Hymne Octave dure initialement 42 secondes. Mais cette durée étant beaucoup trop courte pour les matchs de football internationaux, l' Octavie l' a fait rallonger en le faisant répéter 35 fois, soit une durée de 1470 secondes (à peu près 24 minutes). Cette nouvelle durée étant bien trop longue pour les matchs de football, seul 1/7 de l'hyme est joué lors des rencontres, soit 5 fois la même symphonie, pour une durée de 210 secondes, soit 3 minutes 30 (format idéal pour les radios, aussi).
Analyse de l'Oeuvre
Le début de la symphonie est marqué par le caquetement des Crécelles, qui ramène cette oeuvre à l'inspiration Baudelairienne du Spleen romantique. Puis l'arrivée des Kazous n'est pas sans rappeler l ' admiration que portait Patrick à Sigmund Freud, décorticant ainsi le complexe oedipien névrosé sous jacent. Les porte-manteaux poursuivent cette lancée en dressant un portrait psychologique saisissant de l'auteur: la représentation phallique du porte-manteau et sa fonction quotidienne marquant le départ et le retour du labeur de la journée ramène à l'oeuvre du monumental Rodrigo Polaïsky. Apparaissent comme une nappe les violons qui eux ne signifient rien du tout, mais comme la femme de Patrick jouait du vilon sa permettait de l'embaucher et de ramener un peu d'argent au foyer. La seconde intervention des guimbardes, à la moitié du temps, marque le tournant de la symphonie, qui part dans un mélodrame retentissant de vérité dans un sujet important pour Schallof, la perte d'un être cher, puisqu'il perdit à 2 ans Boris son tapir tacheté apprivoisé. A partir de ce moment, le Banjo part dans un solo endiablé, suivit de l'apothéose des accordéons. S'en suit une coupure net d'une seconde, une seconde de silence, montrant la solitidue du musicien maudit. L' oeuvre se clôt sur l'envolée lyrique des Cors de chasse accompagnée par le rythme des batteries, comme un présage de la mort de Patrick Schallof, qui mourra dans un accident de trotinette.
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